Le **Château de Puyguilhem**, situé en région Dordogne en France, a été construit au début du **16ème siècle** dans le style architectural Renaissance. Son design élégant comporte des toits raides, des cheminées ornées et des tours cylindriques. Le château est entouré de jardins superbement aménagés qui rehaussent son charme. Elle reflète l'influence de l'architecture italienne de la Renaissance mêlée aux traditions françaises, ce qui en fait un bel exemple de son époque. Aujourd'hui, le château est un monument historique, ouvert aux visiteurs qui peuvent explorer ses détails complexes, son environnement luxuriant et son riche patrimoine.
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Le château de Puymartin
Le château de Puymartin se situe dans la commune de Marquay, à proximité de Sarlat-la-Canéda (département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine).
La construction du château a débuté au xiiie siècle. En 1357, le château devient possession anglaise. Les consuls de Sarlat rachètent le domaine aux Anglais et l'abandonnent.
Radulphe de Saint-Clar reconstruit le château en 1450. Au xvie siècle, Raymond de Saint-Clar rachète le château et repousse les protestants. C'est lui qui reprend Sarlat aux huguenots sous le nom de capitaine de Puymartin.
Au xviie siècle, Jean de Saint-Clar et sa sœur Suzanne se disputent la possession du château pendant 40 ans. Suzanne en devient finalement propriétaire. Le château est abandonné au xviiie siècle.
Au xixe siècle, le marquis Marc de Carbonnier de Marzac, grand-père du propriétaire actuel, restaure le château dans un style néogothique grâce à la dot de sa femme.
Le château est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 6 décembre 1948. L'une de ses chambres du xviie siècle, lambrissée et peinte, est classée monument historique le 1er mars 1977.
Après le décès du propriétaire, Henri de Chérade de Montbron, le 31 juillet 2002, sa femme et ses enfants en ont hérité en 2003.
samedi 23 août 2025
Le château de Jumilhac
Le château de Jumilhac est implanté sur la commune de Jumilhac-le-Grand dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. Il a été bâti du XIIIᵉ au XVIIᵉ siècle. Ouvert à la visite, il fait l'objet de plusieurs protections au titre des monuments historiques.
Le château de Jumilhac.
Période ou style
Château-fort remanié à la Renaissance puis au XVIIe siècle
Ouvert à la visite, il fait l'objet de plusieurs protections au titre des monuments historiques.
Présentation
L'église et le château de Jumilhac.
Le château de Jumilhac, propriété privée, se situe en Périgord vert, au nord-est du département de la Dordogne. Dominant d'une cinquantaine de mètres la confluence entre l'Isle et son affluent, le ruisseau du Ruchalait, il est implanté au sud-ouest du bourg de Jumilhac-le-Grand, une quinzaine de mètres au nord de l'église Saint-Pierre-ès-Liens.
C'est une propriété privée, ouverte à la visite[].
Le château, en restauration permanente par son propriétaire, a appartenu aux Chapelle de Jumilhac depuis le XVIe siècle et désormais à leurs descendants directs, la famille de La Tour du Pin. Son parc est aménagé en jardin à la française.
La seigneurie de Jumilhac était divisée au Moyen Âge entre la famille de La Porte et la famille de Bruchard, puis passa à la famille de Coignac et à la famille de Crevant.
Antoine Chapelle, riche maître de forges et propriétaire foncier dans la région, épouse en 1579, en secondes noces, l'héritière du lieu[, Marguerite de Vars, petite-fille de François de Coignac et rachète en 1581 leur part aux Crevant, réunissant ainsi les deux parties de la seigneurie.
En finançant largement le futur Henri IV dans sa quête du trône de France, il reçoit en reconnaissance des mains de celui-ci le titre de comte de Jumilhac en 1597[].
Il fait augmenter le château, où il meurt en 1603.
En 1655, son petit-fils, François Chapelle de Jumilhac (1610-1675), obtient l'érection de son comté en marquisat[]. Au milieu du XVIIe siècle, il fait réaménager le château, agrandir les deux ailes en retour et créer le portail d'entrée.
En 1862, le château est vendu par ses héritiers à Jean-Baptiste Étienne, industriel sucrier à Nantes. Sa fille Octavie Étienne (1831-1902) en hérite. Veuve en premières noces de Louis Octave Say (1820-1857), aussi industriel sucrier, elle se remarie en 1866 avec l'homme politique Eugène Janvier de La Motte (1823-1884).
De son premier mariage, elle laisse un fils, Louis Jean Baptiste Say, officier de marine et explorateur (1852-1915)[, après la mort duquel le château est vendu en 1917.
Le château est alors divisé en plusieurs logements et ses dépendances en plusieurs boutiques.
En 1927, il est racheté par Raymond Odet Chapelle de Jumilhac (1887-1980) et son épouse, qui en entreprennent la restauration et dans la descendance desquels il est encore.
Le château est classé au titre des monuments historiques en trois temps : le corps central, le ; l'aile droite, le ; l'aile gauche, le [.
Architecture
Le corps de logis du château.
La cour d'honneur du château, de forme trapézoïdale, est délimitée par son logis à l'ouest, deux ailes au nord et au sud et une muraille de courtine[ à l'est, dans laquelle s'ouvre le portail d'accès au domaine. Les murs extérieurs de l'enceinte forment un octogone.
Ceint d'un chemin de ronde posé sur mâchicoulis[] et ponctué de nombreuses fenêtres ou lucarnes de style Renaissance[ le corps de logis est agrémenté de tours et de tourelles. Il est surmonté de toits d'ardoise, alternance de cônes et de pyramides, ornés d'épis de faîtage en plomb[] aux allégories seigneuriales et alchimiques. Un balcon, vestige central d'unecoursivede service, a été installé au XVIIe siècle sur la façade principale[afin de desservir par l'extérieur les appartements du premier étage nouvellement restructurés.
Les ailes nord et sud, reprenant les dépendances préexistantes du XVIIe siècle, se terminent par des pavillons d'angle, aménagés dans les anciennes tours de défense comme en témoignent encore chemin de ronde et mâchicoulis[].
Des jardins à la française rénovés depuis 1994 par l'actuel marquis de Jumilhac donnent au sud-ouest, en bordure de l'église, au-dessus de l'Isle. S'appuyant sur une maquette de 1777, leur dessin reprend les concepts des jardins en terrasse Renaissance et les principes de Le Nôtre et évoquent l'or et l'alchimie, deux thématiques associées à l'histoire du site.
Au sud du château, l'église Saint-Pierre-ès-Liens, ancienne chapelle castrale entre les XIIIe et XVIIIe siècles, présente encore une litre funéraire aux armes de Jean-François Chapelle, marquis de Jumilhac, mort en 1693.
Un pigeonnier, ne dépendant plus du domaine, existe encore juste à l'entrée sud du bourg, au bord de la route départementale 78.