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samedi 20 décembre 2025

 Le **Château de la Flocellière


Le **Château de la Flocellière**, situé en région Vendée, date du **11ème siècle**. Construite à l'origine comme une forteresse médiévale, elle a été transformée plus tard en château de style Renaissance au XVIIe siècle. Le château présente un mélange de styles architecturaux, alliant ses origines médiévales fortifiées à des ajouts résidentiels élégants. Entouré de jardins luxuriants et de paysages pittoresques, il reste l'un des monuments les plus enchanteurs de la région. Aujourd'hui, il sert de résidence privée et d'hébergement de luxe.


samedi 20 septembre 2025

 LE CHATEAU D'ARDELAY A LES HERBIERS - 85500 (Visite/Donjon/Expositions)


Le Château d’Ardelay est un château bâti sur la commune Les Herbiers, dans le département de la Vendée, en région Pays de la Loire, en France. Le Château d'Ardelay est une fortification qui date du début XVe siècle, installé sur une motte féodale primitive. C'est le dernier vestige existant d'un ensemble plus vaste de fortifications du Moyen-Age. C'est un donjon de style Médiéval et Renaissance. Sa construction a débuté au XVe siècle et s'est achevée au XVIII. En ruines et envahi de ronces, le Château d'Arlelay a été racheté par la commune des Herbiers, le 16/04/1984. De 1985 à 1988, sous la direction de Mr Boissière, architecte des Bâtiments de France, un important programme de rénovation (4 778 290 francs) a été entrepris, permettant la réhabilitation du château. Il sert aujourd'hui à acccueillir de nombreuses expositions. Le Château d'Ardelay est une ancienne fortification qui fut construite au début du XVe siècle, sur une motte féodale primitive. Le Château d'Ardelay est inscrit aux M.H. en 1927. Le Château d'Ardelay se visite du Mercredi au Dimanche de 14h30 à 18h30, jusqu’au 5 Janvier 2025. Tarifs 4E minimum à 8 Euros maximum/Adulte
Adresse : Chateau d'Ardelay - Donjon - 15 Rue du Donjon - 85500 Les Herbiers - Teléphone : 02 51 66 57 88
Coordonnées GPS : 46° 51' 11,3" Nord, 1° 00' 19,15" Ouest

Le château d'Ardelay, situé sur l'ancienne commune d'Ardelay, fusionnée aujourd'hui avec la commune des Herbiers en Vendée, est le dernier vestige existant d'un ensemble plus vaste de fortifications datant du Moyen Âge.

Historique

Vers le Xe siècle, sur le même site fut construit un château en bois, élevé sur une motte castrale entourée d'une palissade de bois et d'un fossé. Il dut être remplacé par un château de pierre, avec une deuxième enceinte englobant le château, les servitudes, l'église et le cimetière.

Les premiers seigneurs connus sont de la famille de Pareds, puis de Chantemerle.

Guillaume de Naillac a pour fille Jeanne de Naillac, dame de La Motte-Jolivet, qui apporta en mariage les terres de la Chastaigneraye et d'Ardelay à Jean de Brosse, seigneur de Boussac et de Sainte Severe. Elle fut mère de :

  • Marguerite de Brosse qui épousa Germain de Vivonne, seigneur d'Anville et de S. Martin-du-Plain. Elle fut mère de :
    • André de Vivonne, seigneur de la Chastaigneraye, de la Motte-Sainte-Heraye, d'Esnande, d'Anville et d'Ardelay, conseiller et chambellan du Roi, sénéchal de Poitou en 148p. servit sous Louis XI. puis sous Charles VIII. qui le fit lieutenant gênerai de son armée en Bretagne. II se trouva à la prise de Naples ; servit ensuite sous Louis XII. enfin sous François Ier. qui le fit chambellan du Dauphin, et il fut choisi pour être l'un des gouverneurs de François dauphin. II mourut avant fa femme à Anville le 31. juillet 1532. âgé de 80. ans, et est enterré à la Chastaigneraye. Jean du Bouchet écrivit sur la mort une lettre en vers à Guy de Bordeilles, religieux de S. François ; elle se trouve dans ses ouvrages.

Femme, Louise de Daillon, fille de Jean de Daillon, seigneur du Lude, et de Marie de Laval sa seconde femme. Elle fut mère de :

  • André de Vivonne, baron de la Chastaigneraye, et n'eut point d'enfants de Louise de Beaumont-Bressuire sa femme ;
  • Charles de Vivonne, accompagna le seigneur de Lautrec au voyage de Naples," et y mourut en 1J27. sans avoir été marié ;
  • Charles de Vivonne, baron de la Chastaigneraye, qui fuit en III ;
  • François de Vivonne, seigneur d'Ardelay, mérita la faveur du roi Henry II. en présence duquel il combattit publiquement avec Guy Chabot, fils du seigneur de Jarnac le 10 juillet 1547. et mourut dans ce combat marié avec Philippe de Beaupoil, fille de François de Beaupoil de Castel-Nouvel ; et de Philippe de Pellegruë. Après la mort de François de Vivonne elle se remaria à François de Caumont, seigneur d'Aymé. De son premier mari elle eut, Diane de Vivonne, dame d'Ardelay, laquelle fut mariée à Nicolas de Gremonville; seigneur de Larchant,chevalier des ordres du Roi, et capitaine de ses gardes, duquel elle n'eut point d'enfans, et mourut le  ;
  • Jeanne de Vivonne morte en avril 1583, mariée à Claude de Clermont, seigneur de Dampierre. Après la mort de son mari le roi Henry III. la choisit pour être dame d'honneur de la reine Louise ;
  • Anne de Vivonne, mariée à François de Bordeilles alias de Bourdeilles, vicomte de Bordeilles, seigneur de la Tour-Blanche.

III Charles de Vivonne, baron de la Chastaigneraye, Femme, Isabeau Chabot, fille de Robert Chabot, baron d'Aspremont et de Clervaux, chevalier de Tordre du Roy, et d'Antoinette d'illiers. Elle se remaria à Jacques Turpin Crissé. Son fils fut

Charles de Vivonne II. du nom, baron de la Chastaigneraye, seigneur d'Anville, d'Ardelay, de la Beraudiere, etc. chevalier des ordres du Roy, son coníeiller en tous ses conseils, capitaine de cinquante hommes d'armes des ordonnances, sénéchal de Xaintonge et chambellan du duc d'Alençon, rendit de grands services au roy Charles IX. pendant les guerres civiles, s'enferma dans la ville d'Angoulême dont il soutint le siège, et continua sa fidélité au roy Henry III. qui le créa chevalier de l'ordre du Saint-Esprit en iy86.11 donna quittance en quarté de chevalier, seigneur de la Chastaigneraye, capitaine de cinquante hommes d'armes des ordonnances du Roy, de 22 livres en 80. écus fol à y 2. f piece, et le reste en testons et douzains pour son état de capitaine durant un mois et demi du quartier d'octobre précédent : elle est datée du camp de Troyes le 4. février 1568. et signée, Chartes de Vivonne; son sceau en placard, hermine avec un chef

Femme, Renée de Vivonne sa parente, veuve de Ponthus de St-Gelais, fille et héritière de Jean seigneur d'Oulmes, et de Jeanne Ratault.

  • Claude de Vivonne, né en 1558. mort en bas âge ;
  • Jean de Vivonne, tué à la bataille d'Yvry ;
  • Fabio de Vivonne, tué en Portugal en i J82. où il avait suivi Philippes Strozzi ; chef de Tannée navale que la reine Catherine y envoyait ;
  • Louis de Vivonne, seigneur de la Chastaigneraye, mort en 1612. sans postérité à 'Eleenore Chabot, comtesse de Cofnac, fille de Leonor chabot, chevalier, seigneur de Jarnac, et de Marie de Rochechoiiart. Elle se remaria à N. d'Harcourt ;
  • Charles de Vivonne, III. du nom, baron de la Chastaigneraye, chevalier des ordres du Roy en 1620. gouverneur de la ville et du chasteau de Parthenay en Poitou, mort sans enfants ;
  • André de Vivonne, seigneur de la Beraudiere, qui suit en VI ;
  • Heliette de Vivonne, mariée le 10 juillet ij8o. à Louis de Montberon, seigneur de Fontaines-Chalandray, et morte le 30 août 1625 ;
  • Marie de Vivonne, mariée à Gilles de Châtillon, baron d'Argenton ;
  • Isabelle de Vivonne, abbesse ;
  • Elisabeth X Charles de Maillé ;
  • Suzanne, religieuse à l'abbaye de Jouärre.

VI André de Vivonne, seigneur de la Beraudiere, Grand Fauconnier de France*" a donné lieu à cette généalogie. Voyez son article a-devant p. 762. Femme, MARIE-ANTOINETTE de Lomenie, fille d'Antoine de Lomenie, seigneur de la Ville-aux-Clercs, secrétaire d'État, ET à 'Anne Aubourg-Porcheux.

  • Marie de Vivonne, morte jeune ;
  • Andrée de Vivonne, dame de la Chastaigneraye, d'Anviile, etc. héritière de son oncle, épousa François VI. du nom, duc de la Rochefoucaud, (1613 † 1680) pair de France, chevalier des ordres du Roy qui devint seigneur d'Ardelay jusque vers 1635 où la châtellenie est acquise par la famille de Couhé. Très lié à madame de la Fayette, auteur de la Princesse de Clèves, ce François de la Rochefoucauld participa activement à la Fronde et aux intrigues contre le cardinal Richelieu, est surtout connu comme l’écrivain moraliste auteur des célèbres Maximes publiées en 1665.

En 1687, Ardelay est vendu à Henri François des Herbiers de L'Estenduère (1682 - Angers † 1750 - Rochefort), dit « l'Amiral des Herbiers » ou « l'Amiral de l'Etenduère », seigneur de l'Etenduère, officier de marine de la Royalecommandant en chef de la marine de guerre à Rochefort, et reste dans cette famille jusqu’en 1767 pour passer, après le décès d’Antoine Augustin des Herbiers à son gendre (marié, en troisièmes noces, le , avec Anne Marie Armande des Herbiers de Létenduère), Jacques d'Escoubleau, comte de Sourdis ( † ).

En 1854, la dernière représentante d'Escoubleau, Zénobie Reine d'Escoubleau ( † religieuse trappistine, meurt et laisse comme héritiers ses petits-neveux Jousbert, barons du Landreau.

La dernière Jousbert du Landreau, Antoinette, épouse de Jean Michel Laurent Émile ( - Brens †  - Neuilly-sur-Seinecomte de Bermond d'Auriac, « néglige totalement le château et finit par le vendre avec la ferme attenante. Le nouveau propriétaire n’y apporte pas plus de soins »[1].

Le château fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [2].

En ruines et envahi de ronces, le château a été acquis par la commune des Herbiers le .

De 1985 à 1988, sous la direction de M. Boissière, architecte des bâtiments de France, un important programme de travaux (4 778 290 francs) a été entrepris, permettant la réhabilitation du château.

Le financement a été le suivant :

La réception définitive des travaux a été prononcée le . L'inauguration s'est déroulée le 3 décembre suivant sous la présidence de Christian Tracoupréfet de la Vendée, en présence de Philippe de Villiersprésident du conseil général de la Vendée, de Philippe Mestre, Vice-président du conseil régional des Pays de la Loire, de Anselme Briand, maire de Herbiers, et de son conseil municipal, ainsi que de nombreuses autres personnalités.

Ardelay fait dorénavant office de salle d'expositions.

Depuis , une nouvelle installation lumineuse éclaire l'extérieur du château. L'initiative de cette mise en lumière, venue d'une société privée en 2006, fut accueillie favorablement par la mairie des Herbiers, mais avec l'exigence de disposer d'un éclairage économe en énergie. Les 22 projecteurs à L.E.D. et 29 projecteurs basse consommation installés, d'une puissance totale de 2,5 kw, consomment quotidiennement l'équivalent d'une machine à laver, soit moins d'un euro par jour[3].

Architecture

Sis en bordure d'une voie ancienne, Le grand Chemin du Bocage, ce petit château de poche, dernier vestige d'un ensemble plus vaste, arbore avec orgueil la masse imposante de son donjon majestueux.

Élevé sur une motte féodale primitive, le château d'Ardelay, avec son donjon carré du XVe siècle, ses douves, son pont-levis restauré à l'ancienne et sa chambre de tir présente un bel exemple d'architecture de la fin du Moyen Âge.

La petite cour intérieure est fermée par un corps de logis datant de la Renaissance et des communs réalisés au XVIIIe siècle.

L'ensemble a gardé son caractère austère de fortification militaire.

On peut admirer de grandes cheminées qui ornent chaque pièce.

Galerie de photos

Notes et références

  LE CHATEAU D'APREMONT A APREMONT - 85220


Le Château d’Apremont est un château bâti à Apremont, dans le département de la Vendée, en région Pays de la Loire, en France. Le Château d'Apremont est de style Renaissance. Sa construction date du début du XVIe siècle. Le Château d'Apremont est l'un des premiers châteaux Renaissance de la Vendée, construit sur l'emplacement même, sur lequel se trouvait, jadis, une forteresse Médiévale, dont il reste, aujourd'hui, une partie des remparts. Un châtelet d'entrée porte encore les traces d'un pont-levis. Un souterrain glaciaire avait, pour fonction, de conserver les aliments. Bâti entre 1534 et 1542, à la demande de Philippe Chabot de Brion, Amiral de France et ami d'enfance du roi de France François Ier, il ne reste, du Château d'Apremont que des vestiges, qui montre bien l'époque de transition, pendant laquelle, il fut construit, entre le Moyen-Age et la Renaissance.
Coordonnées par GPS : 46° 44' 57,36" Nord, 1° 44' 29,4" Ouest

Le château d'Apremont est un château partiellement détruit construit sur un promontoire rocheux qui domine la vallée de la Vie de la commune d’Apremont dans le département de la Vendée en région des Pays de la Loire. Ce bâtiment fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le  et d'une inscription depuis le [1].

Description

Le domaine appartient à la commune qui le reçoit en legs dans les années 1960 de M. et Mme Georges Thébault[2]. Le bâtiment actuel, qui relie les deux tours, abritait la mairie d'Apremont jusqu'en 2019.

Apremont dispose de l'un des premiers châteaux Renaissance de la Vendée, construit sur l'emplacement même sur lequel se trouvait jadis une forteresse médiévale du XIe siècle de plan polygonal, dont il nous reste aujourd'hui une partie des remparts, un châtelet d'entrée qui porte encore les traces de pont-levis, un souterrain-glacière, qui avait pour fonction de conserver les aliments.

Bâti entre 1534 et 1542, à la demande de Philippe Chabot de Brion, amiral de France et ami d'enfance de François Ier, il ne reste aujourd'hui de ce château Renaissance que les ruines qui montrent bien l'époque de transition pendant laquelle il a été construit, entre le Moyen Âge et la Renaissance. En effet l'on peut observer divers éléments caractéristiques de l'architecture du Moyen Âge : la forme et l'épaisseur des murs des deux tours (entre deux et trois mètres), la présence de plusieurs canonnières et meurtrières... En outre il est intéressant de remarquer qu'il y a également des éléments caractéristiques de la Renaissance, ou tout du moins du tout début de la Renaissance : façade du corps central organisée géométriquement, la présence de sculptures à caractère antique (frontons, chapiteaux ioniques, frises, colonnes, etc.), en bref un corps de logis « au goût du jour » pour l'époque.

Il est important d'ajouter que sous ce château, construit sur un bloc de schiste, a été taillé un passage dit « voûte cavalière », unique en France. Cette rampe cavalière, qui remontait 20 mètres, permettait de mettre en scène l'arrivée des visiteurs, les faisant passer véritablement de l'ombre à la lumière. Dans la chapelle, une exposition permanente a été installée : elle retrace l'histoire du château au travers d'un film et d'un théâtre optique ; une reproduction du Rouleau d'Apremont, parchemin qui témoigne de l'activité autour de la Vie au 16e siècle, y est également présentée. En 1622, Louis XIII y séjourne en rentrant de la bataille de Riez.

Le comte d’Olonne, Charles-Paul-Sigismond de Montmorency-Luxembourg, ordonna en 1733 la démolition de l'immeuble parce qu'il était devenu trop cher à entretenir. Les pierres ont été vendues aux constructeurs dans la région, dont une partie a servi pour la construction du pont de Pirmil à Nantes.

Le château est ouvert à la visite : la tour Est, la chapelle (qui accueille des expositions), la voûte cavalière (entrée principale au XVIe siècle) et le parc.

Galerie

  LE CHATEAU DE L'ABBAYE-DE-MOREILLES OU CHATEAU DE L'ABBAYE A MOREILLES - 85450 


Le Château de l'Abbaye de Moreilles appelé aussi le Château de l'Abbaye est un château bâti à Moreilles, dans le département de la Vendée, en région Pays de la Loire, en France. Le Château de l'Abbaye est devenu une Maison d'Hôtes. Vous pourrez vous relaxer dans un jaccuzi privé et vous offrir un dîner aux chandelles, sur la terrasse, sur les pas de Richelieu près de la Rochelle. La Famille Renard est propriétaire du Château de l'Abbaye. Vous découvrirez 5 chambres/Rooms de 99 Euros à 389 Euros. Le Menu est à 38 Euros environ.
E-mail : chateau-moreilles@orange.org
Adresse et réservation : Château de l'Abbaye - Abbaye de Moreilles - 4 rue Nationale 85450 Moreilles - Tel : 02 51 56 17 56
Site web : http://www.abbaye-notredame-moreilles.org
Coordonnées par GPS : 46° 25' 20" Nord, 1° 05' 01" Ouest