Le Château d'Alonnes est un château féodal bâti à Donnery, dans le département du Loiret, en région Centre-Val de Loire, en France. Le Château d'Alonnes date du XVe au XIXe siècle. Il comporte des tours et des dépendances. Construit en bordure de la Forêt d'Orléans, il ne reste plus ses 2 tours de devant. La tour de droite est un colombier à pied. La Famille de Foyal, qui occupait les lieux, du XVe siècle jusqu’au début du XVIIIe siècle, vendit, en 1710, la seigneurie à Jules de Flacourt, qui était propriétaire du Château de La Touche. Les 2 domaines furent réunis jusqu’en 1830. Après le départ des Foyal, le château d'Alone, devenu inhabité, tomba en ruine. Seule, la ferme (basse-cour) resta occupée et reçut quelques travaux d’entretien. En 1814, Noël Pasques, Négociant belge, fait l’acquisition du domaine et entreprend la construction de la maison actuelle. Il l’occupe dès qu’il a vendu le Château de La Touche en 1830. Sa famille réside toujours au Château d'Alone. Il appartient à l’aviatrice Adrienne Bolland, pionnière de l’aviation qui, en 1921, franchit, la première, la Cordillère des Andes sur un Caudron G3. Elle séjourna dans la commune de Donnery, au cours de la Deuxième Guerre Mondiale et fut enterrée au cimetière de Donnery. Les bâtiments sont positionnés selon un plan rectangulaire autour d'une grande cour, rappelant les plans des fermes fortifiés de l'Orléanais et de la Beauce. Les bâtiments frontaux sont flanqués de 2 grosses tours cylindriques couvertes d'un toit conique. La tour de droite est un pigeonnier à pied, dont on peut voir encore les boulins. Devant le château d'Allone se trouve un jardin semi-circulaire, qui, autrefois, formait un glacis d'entrée. Bien que privé, et fermé au Public, le Château d'Alonnes se visite de l'extérieur. Il existe aussi le Château de la Touche (XIXe siècle) à Donnery (Privé). Adresse : Château d'Alonnes, rue Adrienne Bolland, à Donnery 45450 (Extérieurs Visitables) Cordonnées par GPS : 47° 54' 50" Nord, 2° 06' 18" Est
LE CHATEAU DES AISSES OU CHATEAU DE LA FERTE A LA FERTE-SAINT-AUBIN - 45240 (Se Visite):
Le Château des Aisses appelé aussi le Château de la Ferté est un château bâti, au lieu-dit les Aisses, à La Ferté-Saint-Aubin, dans le département du Loiret, en région Centre-Val de Loire, en France. La construction du Château des Aisses date du XVIe a la 2ème moitié du XIXe siècle. Il est entouré d'un parc et d'une orangerie. Il possède un étage carré et un étage de combles. Le gros oeuvre est composé de briques. Son propriétaire initial était Henri de Saint-Nectaire. La construction du château débute à la fin du XVIe sur ordre d'Henri de Saint-Nectaire selon les plans de l'architecte Théodore Lefebvre. Elle se poursuit sous le règne de son fils, Henri de La Ferté-Senneterre. Le Maréchal Ulrich Frédéric Woldemar de Löwendal l'acquiert en 1748. Mais le Château des Aisses sera confisqué, à son fils, lors de la Révolution Française. François Victor Masséna, fils du Maréchal d'Empire, rachète le Château des Aisses, en 1827. Jacques Guyot acquiert le Château de la Ferté en 1987 et l'ouvre au Public pour notamment financer les travaux de rénovation du château. Le Château des Aisses ou Château de la Ferté est ouvert au Public. Le Château des Aisses a été classé aux M.H. depuis 1961. Le parc du Château des Aisses et l'orangerie est inscrit aux M.H. depuis 1995. Site web : Château des Aisses Coordonnées par GPS : 47° 41' 42" Nord, 1° 57' 46" Est
La demeure, tout entourée de douves, s’élève sur les bords de la rivière du Cosson. Le château et son parc sont partiellement classés et partiellement inscrits au titre des Monuments historiques par plusieurs arrêtés successifs, les , et [3],[4].
Au Moyen Âge, La Ferté-Nabert (alias La Ferté-St-Aubin) doit son nom à un seigneur Nabert (ou Norbert ? issu de la famille de Meung ?), puis tombe par mariage aux mains de la famille des Nids, Alix/Adélaïde de La Ferté épousant Raoul des Nids vers 1150, d'où leur fils Raoul des Nids le Jeune qui épouse Pétronille, enfante Hervé des Nids, et décède peut-être vers 1200[5],[6].
Il semble qu'il y ait ensuite un mariage avec un sire de La Ferté-Hubert, les deux seigneuries ayant alors le même seigneur (peut-être Edelinde, qu'on dit fille d'Hervé des Nids, convole-t-elle vers 1240 avec un sire Hubert de La Ferté-Hubert ?). En tout cas, l'héritière des deux seigneuries, Isabeau de La Ferté, les transmet vers 1269 à son mari Renaud de Lisle-en-Vendômois (sur le Loir), vicomte de Blois. Leur fils Jean de Lisle hérite, mais meurt après 1306 sans postérité ; la succession est disputée entre ses deux sœurs :
Alix de Lisle reçoit La Ferté-Nabert, Vouzon et Lamotte-Beuvron, Cléry, plus la vicomté de Blois avec Lisle, et marie vers 1310 Etienne IV de Graçay. Succède alors leur fils Guillaume de Graçay, père de Pierre — qui épouse en 1365 sans postérité Isabelle de Sancerre, remariée à Guichard Ier Dauphin de Jaligny — et de Renaud de Graçay, père lui-même d'autre Pierre de Graçay, mort en 1403, aussi sans postérité ;
Isabeau de Lisle, femme de Jean Ier de Mornay (fils de Guillaume III de Mornay et frère aîné du chancelierPierre), est gratifiée de La Ferté-Hubert plus Saint-Cyr[7], avec sans doute aussi des droits sur La Ferté-Nabert :
Finalement, les Mornay[10],[11] héritent du tout, la branche d'Alix étant épuisée, mais l'héritage se divise à nouveau :
le fils de Jean II et d'Isabeau/Jeanne de Melun, Pierre Ier de Mornay, sénéchal de Quercy, Périgord et Saintonge, garde La Ferté-Nabert (2e moitié du XIVe siècle) ; il est le frère aîné de Jean (III) de Mornay, le mari de Jeanne de St-Germaindite de Vendôme, et le père de :
Pierre II Gauluet, mort en 1423, sénéchal de Carcassonne, 1er époux sans postérité légitime de sa cousine Robine de St-Brisson, dame de La Ferté-Hubert et fille de Jeanne de Mornay ci-après ; Pierre Gauluet est l'auteur d'une branche bâtarde de Mornay ;
alors que la fille de Jean II, Jeanne de Mornay, sœur de Pierre Ier et de Jean de Traînel, tante de Pierre Gauluet, mariée 1° à Fromond de Toulongeon (d'où Jean, père de Tristan, père lui-même de Jean II, Antoine et André de Toulongeon) puis 2° à Jean III de St-Brisson du Chéray (d'où ladite Robine de St-Brisson), reçoit La Ferté-Hubert qui deviendra La Ferté-St-Aignan (voir à cet article la succession de ce fief) ;
À la fin du XVe siècle, les Mornay vendent La Ferté-Nabert aux d'Estampes/d'Etampes.
La famille d'Estampes possède La Ferté-Nabert (alias La Ferté-St-Aubin) depuis Jean Ier, mort en 1484, fils puîné de Robert Ier d’Estampes (vers 1360-vers 1420 ; seigneur de Salbris) et de Jacquette Rolland, maître d’hôtel de Louis XI, seigneur de Sancergues et des Roches, marié en 1451 à Marie, fille de Jean Ierde Rochechouart-Mortemart et Jeanne de Torsay.
Leur fils Jean II d'Etampes de La Ferté-Nabert épouse en 1493 Madeleine de Husson-Tonnerre, fille du comte Charles (décédée en 1492) et d'Antoinette de La Trémoïlle. Ils eurent au moins trois enfants : 1) leur fils, Claude épouse en 1520 Anne, fille de Florimond Ier Robertet, d'où Louise d'Estampes qui meurt en juillet 1575 sans postérité de ses deux mariages ; 2) une fille, Gilberte épouse sans postérité Jean de Lévis-Ventadour-La Voulte de Châteaumorand ; 3) leur autre fille, Marguerite d'Etampes, assure la succession par son mariage avec Nectaire de Saint-Nectaire en 1522 d'où la suite des sires, marquis et ducs de La Ferté-Senneterre.
Restitution de la vue sur le grand parterre du château de la Ferté-Saint-Aubin, depuis la lucarne centrale du château, fin du XVIIe siècle
La construction du château débute à la fin du XVIe sur ordre de leur petit-fils Henri de Saint-Nectaire (1573-1662) selon les plans de l'architecte Théodore Lefèvre. Elle se poursuit sous le règne de son propre fils, le maréchalHenri de La Ferté-Senneterre (1599-1681)[12],[3]. Celui-ci, lieutenant-général en 1646, est alors qualifié marquis, puis créé Maréchal de France en 1651 et duc et pair de France en novembre 1665[13]. Son fils Henri-François (1657-1703) meurt en laissant trois filles, et le duché s'éteint. La cadette Françoise-Charlotte transmet La Ferté à son mari, François-Gabriel Thibault de La Carte[14].
Jacques Guyot, frère de Michel, acquiert le château en 1987 et l'ouvre au public pour notamment financer les travaux de rénovation [12]. Lancelot Guyot rachète ensuite le château à ses parents[1].
Vue panoramique du château de La Ferté-Saint-Aubin
Description
Le portail d'entrée
Le château, entouré de douves, est constitué du petit château, dans la partie gauche du corps de logis actuel, construit entre 1590 et 1620 et du grand logis (ou grand château) et ses deux pavillons qui en encadrent l'entrée datant du XVIIe[3].
Dans le grand château, on retrouve un hall d'entrée orné d'une Diane et d'une Vénus d'Arles, un grand salon et un bureau qui précède la chambre de la comtesse O'Gorman, une vaste salle à manger, ainsi que les cuisines du château, situées au sous sol[16].
L'orangerie a été aménagée en salle de réception[17].
Le Château d'Adon est un château bâti à Adon, dans le département du Loiret, en région Centre-Val de Loire, en France. La construction du Château d'Adon date de 1887 et de XVIIIe siècle. Une demeure seigneuriale appelé le Château de la Mothe-d'Adon était présent sur le domaine, aux XVIIe et XVIIIe siècles. Il a appartenu à la Famille de Gadois, puis à la Famille de La Chauverie. Augustin de Luigny de La Chauverie vend le domaine en 1772 à Arsène André Tourolle, écuyer, qui commanda la construction d'un nouveau château. Le domaine a été transmis par héritage aux familles de La Boulaye et de Thugny, dont les héritiers vendirent la propriété en 1850. En 1879, le Domaine fut racheté par Arthur Jaupitre, Médecin et Maire d'Adon, de 1886 à 1897 et de 1900 à 1912, qui fit rebâtir le château, en 1887. La Famille Jaupitre cèda le Domaine d'Adon à l'industriel et politicien Camille Mermod, en 1937, qui le conserva jusqu'au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, en 1947. Aujourd'hui, le Château d'Adon est privé, fermé au Public. Il exi
ste à découvrir 2 Châteaux à Adon : Le Château d'Adon (Privé) et le Château de Mussy
Le château est situé au sud du bourg d'Adon, dans la rue du château, à proximité de la route départementale 43.
Histoire
Une demeure seigneuriale appelé château de la Mothe-d'Adon est présent sur le domaine aux XVIIe et XVIIIe siècles ; il appartient à la famille de Gadois, puis à la famille de La Chauverie.
Augustin de Luigny de La Chauverie vend le domaine en 1772 à Arsène André Tourolle, écuyer, qui commande la construction d'un nouveau château.
Le domaine est transmis par héritage aux familles de La Boulaye et de Thugny, dont les héritiers vendent la propriété en 1850.
En 1879, le domaine est racheté par Arthur Jaupitre, médecin et maire d'Adon de 1886 à 1897 et de 1900 à 1912, qui fait rebâtir le château en 1887.
Château de Sully sur Loire, dans le département du Loiret.
Début de construction au 14ème siècle. Le château est très proche de la Loire.
Le château de Sully-sur-Loire est un château français situé au bord de la Loire, dans la commune française de Sully-sur-Loire, le département du Loiret et la région Centre-Val de Loire. Le monument accueille environ 60 000 visiteurs par an. Wikipédia
Le monument accueille environ 60 000 visiteurs par an.
Localisation
Le château est situé dans le centre de Sully-sur-Loire, dans le département français du Loiret. Le château a été bâti sur la rive gauche de la Loire, à proximité du pont, à l’angle du chemin de la Salle verte, de l’avenue de Béthune et de la promenade des douves. L’eau qui l'entoure est issue de la Sange.
Historique
Château de Sully-sur-Loire, 2008.
Le château mentionné dès 1102[2] contrôlait un pont sur la Loire qui a disparu dès le XIVe siècle. Il n’a appartenu au cours des siècles qu’à trois familles : les premiers seigneurs de Sully et leurs descendants de la famille de La Trémoille, puis la famille de Béthune[3].
En 1524, un bâtiment est ajouté au sud-est de l’édifice.
Georges Ier de La Trémoille, né en 1384 et mort le au château de Sully-sur-Loire, fut comte de Guînes de 1398 à 1446, comte de Boulogne et d'Auvergne, comte baron et seigneur de Sully, Craon, et de la Trémoille, de Saint-Hermine, de l'Isle-Bouchard, grand chambellan de France (1428).
En 1602 Maximilien de Béthune entre en possession du château en achetant à Claude de La Trémoille la baronnie de Sully-sur-Loire qui est érigée en sa faveur en duché-pairie en 1606, faisant du futur grand Sully le premier duc du nom. Entre 1602 et 1607, ce dernier transforme le château à son usage, édifiant également un parc.
Le jeune Louis XIV se réfugie au château, en mars 1652, lors de la Fronde des princes.
En 1715, le château accueille Voltaire exilé par le Régent.
Au milieu du XVIIIe siècle, un bâtiment est construit au nord du corps d’entrée.
Le château subit un incendie en 1918 et les bombardements de et d’ durant la Seconde Guerre mondiale.
Lors d'une vente mobilière en 1942, l'État se porta acquéreur de trois tapisseries de Paris ou des Flandres du début du XVIIe siècle, qui sont conservées dans l'ex-hôtel de Béthune-Sully à Paris, actuel siège du Centre des Monuments Nationaux.
Le château est resté dans la famille du 1er duc de Sully jusqu’en 1962, année à laquelle le conseil général du Loiret l’acquiert et le restaure.
Description
Le château et ses douves.
Le château est entouré de douves encore en eau et comprend deux parties distinctes : le donjon et le petit château. Il est bâti au confluent de la Loire et de la Sange.
Le « donjon », bâtiment rectangulaire cantonné de quatre tours circulaires, et doté d’une porte à deux tours vers le sud, correspond à la campagne de Guy de la Trémoille. L’intérieur a été profondément réaménagé par Maximilien de Béthune. À noter au premier étage, la grande salle avec ses portes en bois du XVIIe siècle, la peinture du château de Rosny-sur-Seine sur le manteau de la cheminée, enfin la porte de fer donnant accès au « cabinet » de Sully. La charpente sous comble est un remarquable ouvrage du XIVe siècle en berceau brisé. Le donjon de Sully offre un cas remarquable de logis à tours circulaires de la fin du XIVe siècle ; entièrement consacré à l’apparat, il est doublé par un logis privé de même structure interne, mais bien plus intime, donnant la mesure de la dichotomie entre le public et le privé dans les grandes cours princières.
Le « petit château » ferme la cour au sud du donjon. Il comprend un logis et deux tours, dont une celle du sud-est, a été construite au milieu du XVe siècle sur une tour plus ancienne, alors que l’autre est la tour carré comprenant le portail d'entrée. Le logis, construit dans la première moitié du XVe siècle, fut à partir du XVIe siècle, la résidence habituelle des seigneurs de Sully. Les intérieurs ont été réaménagés (décor et mobilier) à la fin du XIXe siècle. Le corps qui joint le petit château au donjon a été rajouté au XVIIIe siècle, et refait après l’incendie de 1918. En 2007, des travaux importants avec l'ouverture des Appartements de Psyché et un effort de remeublement ont été entrepris de concert avec les dépôts du Mobilier National et du Centre des Monuments Nationaux.
La « basse-cour », à l’est, aujourd’hui nue, contenait autrefois le donjon bâti par Philippe Auguste peu avant 1219, à l’occasion d’une confiscation de la seigneurie, ainsi que l’église-collégiale Saint-Ythier, transférée par M. de Béthune à l’intérieur de la ville.
Chambre à coucher avec cheminée meublée d'un lit de travers à deux dossiers incurvés.
Château de Sully, salle à manger jaune.
Château de Sully, grand salon.
Charpente du donjon médiéval du château de Sully-sur-Loire.
Château de Sully, salle de garnison.
Parc et jardins
Du parc, il reste aujourd’hui la vaste surface, entourée par les canaux que M. de Béthune fit aménager pour mettre le site à l’abri des crues de la Loire[6].
Protection
Le château est classé en 1928 aux monuments historiques ; son parc et ses dépendances sont inscrits en 1944[7]. Il est ouvert au public à partir de 1933.
Le château accueille, chaque année en mai et juin depuis 1973, un festival international de musique classique et contemporaine, le festival de Sully et du Loiret[9].