Les ruines du château et ses abords font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du [1].
Localisation
Les ruines du château sont situées, en position dominante sur la vallée de la Scie, à 200 mètres à l'est de l'église Saint-Pierre de Longueville-sur-Scie, dans le département français de la Seine-Maritime.
Le château de Lillebonne est un ancien château fort, du XIe siècle, reconstruit au XIIe siècle et remanié au XIIIe siècle, aujourd'hui ruiné, dont les vestiges se dressent sur le territoire de la commune française de Lillebonne dans le département de la Seine-Maritime, en région Normandie. Ses vestiges sont partiellement classés au titre des monuments historiques.
Localisation
Les ruines du château sont situées à 350 mètres à l'est de l'église Notre-Dame de Lillebonne, dans le département français de la Seine-Maritime.
Au XIIIe siècle, la forteresse est entre les mains de la famille d'Harcourt, qui après la guerre de Cent Ans modifia le dernier niveau du donjon en y installant une plate-forme pour l'artillerie[1].
Le château sera ensuite laissé à l'abandon, et en 1760, le plomb de la terrasse du donjon est vendu provoquant l'effondrement de la voûte terminale à la suite des infiltrations d'eau. Les bâtiments servent de carrières de pierre, les courtines rasées au niveau de la cour intérieure, les tours abattues. En 1869, le donjon est restauré et une maison d'habitation moderne est construite sur la courtine nord[1].
Description
Château de Lillebonne par Cotman, 1822 (la grande salle) - Illustration du livre Architectural Antiquities of Normandy.
Cet ancien château des ducs de Normandie[2] fut implanté à l'angle de l'ancienne cité gallo-romaine. Le château des origines se compose encore d'une vaste enceinte linéaire de fossés et de palis avec des bastions aux endroits les plus vulnérables[3]. Le donjon construit sur une motte, isolé au centre de l'enceinte extérieure, ne sert que d'ultime réduit[4].
Après l'annexion de la Normandie et son rattachement au domaine royal en 1204, Philippe Auguste fait édifier dans le château préexistant un second donjon de forme cylindrique, avec ses trois niveaux voûtés d'ogives, sur l'enceinte même[5]. C'est cette tour maîtresse qui subsiste de nos jours[6], et qui a été modifiée dans ses parties hautes au XVe siècle. Séparée du reste du château par un fossé, elle était accessible par deux portes piétonnes à pont-levis, diamétralement opposées[7]. La tour octogonale date de la fin du XIIIe siècle ; elle peut être attribuée à Jean II d'Harcourt. La tour du Chartrier du XIIIe siècle a été transformée vers 1870 ; le magnifique logis roman, qui datait probablement d'Henri II, a été définitivement détruit en 1832, et une maison de maître[6] a été construite dans l'enceinte du château par Théodore Huchon (1824-1895), vers 1870, pour le propriétaire Pierre Gustave Langer, sur le modèle du « château des Aygues » d'Étretat[6], construit quelques années auparavant pour Amédée Boyer (1805-1875), le propriétaire de l'eau de Mélisse[8].
les sol des parcelles avec les vestiges archéologiques qu'elles contiennent ; la totalité de la tour dite du Chartrier, de la tour octogonale et de l'enceinte sont classés par arrêté du .
1300 rue du Château 76760 ANCRETIEVILLE-SAINT-VICTOR
Edifié au début du XVIIIe siècle, le château Saint Victor est classé monument historique. Les pièces intérieures sont décorées de magnifiques boiseries sculptées en chêne. La visite des caves permet de découvrir la vie domestique au XVIIIe siècle : fours à pain et à pâtisserie, buanderie, système de chauffage… Le colombier, aménagé en musée (anciens outils agricoles et horticoles) a été restauré et laisse entrevoir une charpente à double enrayure. Laissez vous charmer par le parc et ses écuries.
Visites guidées du château 2025 :
Souvenirs de Guerre au Château Saint-Victor De 1940 à 1944, l’armée allemande puis l’organisation TODT occupent le domaine. Venez revivre un moment de la Seconde Guerre Mondiale … Groupe de 8 personnes 15€ / par personne
Et pour les groupes, du 1er mai au 31 août, sur réservation par mail ou par téléphone.
Le château est construit vers 1730[2], par Louis Robert, seigneur de Saint-Victor[3], président de la Chambre des comptes, qui sera arrêté à Rouen en 1792. Son fils vendra la demeure au comte de Solliers. En 1987, il est la possession du marquis de paix de Coeur de Roumare, descendant du comte[4].
Description
L'édifice est construit en briques, pierres et ardoises en style classique[1]. La vaste demeure renferme un bel exemple de boiseries de style Régence, dans les pièces de réception et la grande salle centrale, à l'étage[3].
Le colombier est « l'un des plus grands de Seine-Maritime »[1].
Monument historique, le Château d’Etelan a été bâti à la fin XVe siècle, à partir de 1494, ce qui fait de ce monument, le 1er Château Renaissance, de style italien, construit en FRANCE.
Le Château d’Etelan est situé au cœur du Pays de Caux Vallée de Seine entre les ponts de Brotonne et Tancarville et il domine la dernière grande boucle de la Seine. Lieu de passage de François 1er, de Catherine de Médicis, ou bien même, Voltaire, Gustave Eiffel, le Château d’Etelan comporte en son sein une chapelle dédiée à Ste Madeleine datant de la 1ère Renaissance normande que l’abbé Cochet comparait à celle des châteaux de Blois, Chenonceau ou Amboise. Son parc est un endroit privilégié où l’environnement n’a pas varié depuis des siècles et il est aménagé afin de pouvoir se promener ou admirer le site.
Précisions sur la localisation
Proche
de la Chevauchée du Pays d'Auge à la Seine
Accueil
Information(s) complémentaire(s) :
Ouvert pour les groupes de Pâques à la Toussaint sur réservation. Pour les individuels, ouvert du 15 juin au 14 juillet le week-end. De 11h à 13h et de 15h à 19h, dernière visite à 18h.Le château d'Ételan est une demeure, de la fin du XVᵉ siècle de style gothique flamboyant, qui se dresse sur le territoire de la commune française de Saint-Maurice-d'Ételan, dans le département de la Seine-Maritime, en région Normandie. Le château, propriété privée, est inscrit au titre des monuments historiques.
Du 15 juillet au 31 août le week-end, lundi et mardi. De 11h à 13h et de 15h à 19h, dernière visite à 18h. Du 1er septembre au 30 septembre le week-end de 11h à 13h et de 15h à 19h, dernière visite à 18h.
On y reconnaît l'élément germanique et norroisland, au sens de « terrain », attesté par ailleurs en Normandie et un autre élément qui pourrait être le vieil anglais stēġili « abrupte, escarpé ». Toponyme vieil anglais typique, contemporain à l'installation des fermiers anglo-scandinaves au Xe siècle en Normandie. Homonymie avec Etelan à Catz (Manche).
C'est peut-être une motte castrale ou un château primitif qui a donné son nom à l'édifice actuel, puis au bourg de Saint-Maurice, à moins que ce ne soit l'inverse.
Une plaque de marbre scellée dans le cabinet d'Ételan retrace la liste des propriétaires du domaine depuis 1383. Guillaume Picard, général de la justice des aides de Normandie, fait construire sa maison campagnarde d'Ételan entre 1468 et 1475[3].
C'est en 1494 que Louis Picard, bailli de Troyes et de Tournai, familier du cardinal d’Amboise, ami et chambellan du roi Louis XII, qu'il accompagnera en Italie, entreprend la construction du château actuel, sur une terre acquise par son père, Guillaume Picard, général des finances de Louis XI et bailli de Rouen[4]. Sa petite-fille, Charlotte d'Esquetot, épouse Charles de Cossé, maréchal de Brissac. En , celui-ci reçoit à Ételan Catherine de Médicis, alors régente, et le jeune roi Charles IX qui viennent de reprendre Le Havre aux Anglais (). C’est au château d'Ételan que la Régente, le , sur les conseils de Michel de L'Hospital, décide de proclamer, avec un an d'avance, la majorité du roi. À Ételan, elle fait rédiger puis signe et scelle les « lettres de majorité du roi ».
À partir de 1774, le château sera successivement la propriété de la famille Belhomme de Glatigny, du marquis de Martainville, maire de Rouen sous Charles X, de la famille Deschamps de Boishébert qui le restaure vers 1868, d'Auguste Desgenétais, qui fait restaurer la chapelle par l'architecte rouennais Simon[5], puis des Castelbajac et Charbonnière.
Le château, restauré au XIXe siècle[4], est ravagé par un incendie en provoqué accidentellement par une compagnie à cheval des troupes d'invasion allemandes qui occupait le château, et il est réquisitionné en 1943 pour accueillir une soixantaine d'enfants du Havre bombardée par l'aviation alliée.
De 1961 à 1975, il est la propriété de M. Georges Petit qui commence la restauration du gros œuvre, et est reprise à partir de 1978 par M. et Mme Jacques Boudier[4].
Après plus de trente années de travaux de restauration, le château et la chapelle ont retrouvé leurs splendeurs d'antan en 1994 pour le 500e anniversaire de sa construction.
Trois tilleuls multi-centenaires du parc ont été classés « Arbres remarquables » en 2010.
Le château d'Ételan a été bâti à partir de 1494 par Louis Picard sur l'emplacement d’un château fort, rasé sur les ordres de Louis XI. Il ne reste de la construction médiévale qu'une cave, un mur d'enceinte et la maison des gardes datée de 1350. De style gothique flamboyant, l'édifice est contemporain du Palais de Justice et de l'hôtel de Bourgtheroulde de Rouen, ainsi que du vieux château de Clères. Il est composé de deux corps de logis à appareillage de pierres et de briques alternées reliés entre eux par une galerie d'escalier en pierre datant de la première Renaissance.
Il est entouré d'un parc de 20 hectares.
La chapelle
La chapelle du château.
Partie intégrante du bâtiment principal, la chapelle du château, dédiée à sainte Madeleine, en est le joyau. L'abbé Cochet la comparait à celle du château de Blois ou d’Amboise. En effet, c’est un lieu unique où sont réunis des vitraux, des fresques et des statues polychromes de ce qui fut la première Renaissance normande et dont les initiateurs furent les cardinaux d’Amboise.
Classé monument historique en 1941, l'État, le Département, les Amis du château d'Ételan et les propriétaires poursuivirent les travaux durant dix-sept ans. La restauration fut terminée en 1994 pour le 500e anniversaire de sa construction.
On peut également y admirer un bénitier du XVIe siècle, une piscine du XVIIe siècle et des boiseries troubadour.
Picard d'Estelan et de Radeval : de gueules à trois fers de pique d'argent[8].
Picard d'Estelan : 1 : de gueules à trois piques d'or, au chef crénelé d'or, armoiries des Picard d'Ételan ; 2 : mi parti en 1, fasce de gueules et d'azur, en 2, de gueules à 3 piques d'or, Picard d'Ételan[9].
Picard de Radeval : d'azur à trois fers de pique d'or[10].