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samedi 11 octobre 2025

 


- LE CHATEAU D'AUBEROQUES A SEVERAC-LE-CHATEAU - 12150 


Le Château d'Auberoques est un château bâti à Sévérac-le-Château, dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie, en France. Le Château possède une architecture typiquement caussenarde des communs. Les éléments protégés du château sont les communs, le four à pain, l'élévation et sa toiture. Le Château d'Auberoques est inscrit aux M.H. depuis 1991.
Coordonnées par GPS : 44° 20' 35" Nord, 3° 06' 01" Est
Le château d'Auberoques est un château situé en France sur la commune de Sévérac-le-Château, dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

Il fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le [1].

Description

Château d'Auberoques avec son jardin.

Localisation

Le château est situé sur la commune de Sévérac-le-Château, dans le département français de l'Aveyron.

Historique

TypeChâteau
PropriétairePrivée
PatrimonialitéLogo monument historique Inscrit MH (1991)
Localisation
Pays
DépartementAveyron
CommuneSévérac-le-Château
Coordonnées44° 20′ 35″ N, 3° 06′ 01″ E

 - LE CHATEAU DE L'ARCHERIE A SAINT-IZAIRE - 12480 

Le Château épiscopal-musée de l'Archerie est un château bâti à Saint-Izaire, dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie, en France. Le Château épiscopal date du XIVe siècle dont l'imposante masse de grès rouge ne laisse pas deviner le raffinement de son décor intérieur. C'était la Résidence d'été des Évêques de Vabres. Le Château épiscopal de l'Archerie a conservé des traces de l'époque où les Evêques avaient le même mode de vie que les grands seigneurs. Le premier étage de l'aile Sud abrite un remarquable Musée de l'Archerie traditionnelle. Il est exceptionnel de voir dans un même milieu se côtoyer des arcs, des flèches ou des carquois d'hommes pygmées, bushmen, japonais, préhistoriques ou indiens, authentiques ou reconstitués. Le Château épiscopal de l'Archerie est devenu, depuis, un Musée, ouvert au Public.
Adresse : Château épiscopal de l'Archerie - Au village, 12480, Saint-Izaire
Coordonnées par GPS : 43° 58' 31" Nord, 2° 43' 10" Est

 - LE CHATEAU CASTEL D'ALZAC A SAINT-JEAN-D'ALCAPIES - 12250 

Le Château Castel d'Alzac est un château bâti à Saint-Jean-d'Alcapiès, dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie, en France. Les habitants du Castel d'Alzac ont décidé de faire renaître de ses cendres l’emblème de notre village, son château du XVème siècle, en partie détruit, par les flammes, la nuit du 15/08/1656 et qui fut transformé en une exploitation agricole. Depuis, le Château Castel d'Alzac a été retransformé en un Gîte d'Hôtes 5 Etoiles.
Adresse : Château Castel d'Alzac, 12250 Saint-Jean-d'Alcapiès - Téléphone : 06 86 87 91 32
Coordonnées par GPS : 43° 57' 08" Nord, 2° 58' 37" Est

 LE CHATEAU D'ALBINHAC OU CHATEAU DE BROMMAT A BROMMAT - 12600 (Privé):


Le Château d'Albinhac appelé aussi le Château de Brommart est un château bâti à Brommart, dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie, en France. La construction du Château d'Albinhac a débuté au XVe siècle et fut achevée au XVIe siècle. Ce Manoir prieural dépendait de l'Abbaye de Conques. Il fut construit au XVe siècle. Le Château d'Albinhac est inscrit partiellement aux M.H. depuis le 18/06/1992, pour sa salle, son élévation, sa toiture, son décor intérieur. Le Château d'Albinhac est un château privé, fermé au Public.
Coordonnées par GPS : 44° 50' 53,03" Nord, 2° 43' 5,95" Est
Le château d'Albinhac est un château situé à Brommat, en France[1].

Description

Le château a été construit suivant un plan en équerre. Les extrémités côté cour sont munies de poivrières sur culot. Du côté extérieur, les ailes sont flanquées de tours rondes.

Localisation

Le château est situé sur la commune de Brommat, dans le département français de l'Aveyron.

Historique

Manoir prieural dépendant de l'abbaye de Conques construit au XVe siècle.

L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1992[1].

Présentation
Destination initialeChâteau
Destination actuelleChâteau
ConstructionXVe siècle - XVIe siècle
PropriétairePrivée
Patrimonialité
Localisation
DépartementAveyron
CommuneBrommat
Coordonnées44° 50′ 53″ N, 2° 43′ 06″ E




 - LA TOUR D'AIGUILLON A CORNUS


- 12540

Il existe sur la commune de Cornus à découvrir : les vestiges de la Tour d'Aiguillon, le Château de Sorgues et le Manoir de Canals, attesté en 1236. Le petit Manoir de Canals est flanqué d'une tour carrée et de quelques machicoulis.
Coordonnées par GPS : 43° 54' 11" Nord, 3° 10' 46" Est

vendredi 15 août 2025

 

Château de Belcastel

La forteresse de Belcastel est donnée au Xe siècle par Adhémar des Echelles à l'abbaye de Saint-Martin de Tulle, dont le cartulaire mentionne un siècle et demi plus tard une famille de Belcastel, qui a pris le nom du lieu qu'elle occupe. La seigneurie est partagée entre les Belcastel, une branche des Cardaillac, une branche des Cosnac et plusieurs chevaliers en 1234, lorsque leur suzerain Pons de Gourdon cède tous ses droits sur Belcastel à l'abbaye de Tulle, qui en avait donc été dessaisie. A la fin du XIIIe siècle et au siècle suivant apparaissent comme co-seigneurs Stéphani de Valon puis Guillaume de Thémines. En 1348, Belcastel est l'une des premières places fortes prises par les Anglais. Passé des Thémines aux Vassal puis aux Hébrard de Saint-Sulpice, Belcastel est apporté en dot à Antoine de Bauze par Marguerite d'Hébrard en 1441. Raymond de Bauze, mentionné en 1484, est qualifié de chevalier et de seigneur de Belcastel lors du dénombrement de 1504. Les armoiries portées par une clé de voûte permettent de lui attribuer la construction de la chapelle, la reconstruction du château paraissant un peu plus tardive. En 1547, Belcastel passe par mariage à Antoine de Lion, dont la famille se maintient dans les lieux jusqu'en 1650. Au XIXe siècle, les bâtiments sont en ruines et le château est entièrement restauré, voire reconstruit, vers 1895 par Marie-Thérèse Gheerbrant. Le château a été édifié à la pointe d'un piton rocheux, au confluent de la Dordogne et de l'Ouysse. Le site est encore en partie circonscrit par un mur de soutènement scandé de tourelles rondes, vestige de l'enceinte du XVe ou XVIe siècle. Le logis, contre lequel une tour d'escalier a été adossée au XVIe siècle, a conservé son plan de masse et la plus grande partie des maçonneries de ses élévations. Sur le rebord de l'escarpement nord, un second bâtiment nettement séparé du premier ouvre sur la cour (élévation sud) par deux grandes arcades dont l'une semble appartenir à l'état médiéval de même que l'une des deux lancettes en arc brisé chanfreiné apparentes à l'étage. L'élévation opposée à l'aplomb de la falaise présente les vestiges d'une fenêtre géminée couverte par arcs rilobés monolithes reposant sur des cordons d'imposte biseautés. La chapelle date pour l'essentiel du XVe ou du XVIe siècle. En 1973, l'architecte français Fernand Pouillon découvrit les vestiges de Belcastel et séduit par le lieu, mit son inspiration, son génie au service de la forteresse qu’il restaura durant huit ans. Ainsi dix maçons algériens percèrent une carrière de pierres dans une colline située au dessus du château, contribuant à ériger l'ensemble des tours et des murailles en n’utilisant ni grue ni machine. Des maîtres verriers travaillèrent sur le site, créant 85 fenêtres, intégrant en leur centre des vitraux du XVIe siècle, peints à la main. Après l’achèvement triomphal de la restauration, Fernand Pouillon installa au château sa résidence principale. La renaissance du joyau que représentait désormais leur village a encouragé les habitants de Belcastel à étendre la restauration aux routes et maisons, belles certes, mais dégradées. Deux décennies après la mort de Fernand Pouillon, les propriétaires actuels ont acheté la forteresse et ont commencé à transformer la structure en un lieu sûr et accueillant pour les visiteurs. Aujourd'hui, le château est ouvert au public qui peut admirer cinq cours, les douves, une douzaine de salles, une collection d'armures originales du XVIe siècle et d’incomparables points de vue... 

 Éléments protégés MH: le château de Belcastel en totalité : inscription par arrêté du 5 mars 1928. 

 forteresse de Belcastel 12390 Belcastel 

Téléphone : 05 65 64 42 16 

 

Château du Colombier

Le château du Colombier avait deux fonctions, défense militaire et habitation seigneuriale. Du premier château subsistent le donjon et une tour. Le reste fut reconstruit en 1343 pour affronter la Guerre de Cent Ans, puis les Guerres de Religions. Les La Panouse étaient chevaliers en 1040. Raoul et Motet de La Panouse suivirent Saint Louis à la Croisade de 1248. En 1369 les Anglais furent battus près du Colombier, par Jean, comte d'Armagnac et Jean de La Panouse, sénéchal du Rouergue et père d'Almaric. Almaric épousa Marguerite de Salles-La-Source, héritière du Colombier. Deux autres mariages confortèrent la fusion des deux familles. En 1787, Joseph Comte de La Panouse reçut les honneurs de la Cour. Ses blessures de guerre mirent fin à sa carrière militaire. Son fils César Alexandre, après avoir fait la guerre d'indépendance des Etats-Unis, créa une banque, il fut député de Paris et Pair de France, son petit-fils Raoul épousa Angélique de Vogüé, héritière de Thoiry. Leur petit-fils, Antoine, blessé trois fois au combat en 1940, épousa Solange de Vogüé. En 1968, leur fils Paul a mis les animaux sauvages en liberté à Thoiry. Annabelle, son épouse, l'incita à restaurer le château du Colombier, vandalisé. Le jardin reconstruit obtint le label d'Etat, "jardin remarquable". Les animations, les jeux et le bestiaire vivant illustrent l'art de vivre au Moyen-Age et ont attiré 300.000 visiteurs en treize ans. Le château et ses jardins aident les familles à mettre en scène leur visite. Situé en contrebas du causse, sous le village de Mondalazac, le château occupe un rebord en terrasse dominant à l'ouest la vallée du Cruou. Il s'élève au milieu d'un cirque de prairies formant une conque argilo-calcaire fertile, humidifiée par des sources. On accède au château depuis l'est par une vaste rampe herbeuse. L'édifice est complété au sud par un jardin enclos dans des murs, face à la porte d'entrée. Un donjon carré à mâchicoulis sans doute primitif, très élevé, constitue l'angle sud-est du corps de logis. Celui-ci s'organise en U autour d'une petite cour intérieure pavée. L'aile orientale qui fait suite au donjon, est la moins large. Une tour d'angle ronde est greffée à la jonction des deux ailes nord et est. La cour d'entrée est fermée par un mur percé d'une grande porte ogivale, entre deux constructions d'un étage, dont l'une comporte un escalier à vis. L'élévation est à deux étages sur l'ensemble de l'édifice, et à quatre niveaux sur le donjon. Le toit, rabaissé, repose sur d'épais corbeaux de pierre qui portaient les anciens mâchicoulis. Les versants de toiture, à égout retroussé, sont à forte pente, revêtus d'ardoise et percés de lucarnes. L'intérieur comprend, dans l'aile qui donne sur la vallée, des salles à plafonds peints. L'aile opposée conserve de petites fenêtres en accolade. Un ancien jardin potager, clos de murs édifiés en moellons de grès, existait devant l'accès méridional du château. Il est visible sur les représentations de l'ouvrage de Montarnal en 1936. Le jardin actuel, d'inspiration médiévale, a été créé en 1997 par l'architecte-paysagiste Alain Richert, professeur à l'École nationale supérieure du paysage à Versailles, pour le compte et avec la collaboration d'Annabelle de la Panouse, propriétaire commanditaire, sur l'emplacement de cet ancien potager. L'enjeu était de recréer un jardin médiéval avec les plantes connues et utilisées au Moyen Age, depuis Charlemagne jusqu'à 1453 (chute de Constantinople). Le modèle de jardin adopté, distinct du jardin monastique voué à la contemplation, devait faire référence aux représentations de jardin liées à l'amour courtois : jardin "des délices" enclos, avec fontaine centrale, pergolas, tapis de fleurs, bancs de repos... Un important travail documentaire a précédé la création de ce jardin : 550 espèces d'arbres, d'arbustes et de plantes vivaces ont été recensés par Annabelle de La Panouse dans les écrits, tapisseries et enluminures d'époque médiévale. Le Label Jardin Remarquable a été décerné au Jardin d'Eden par le Ministère de la Culture en 2006. L'ancien parc du XIXe siècle a été réaménagé en parc animalier. 

 Éléments protégés MH: le château du Colombier en totalité : inscription par arrêté du 22 septembre 1995. 

 château du Colombier 12330 Salles-la-Source 

Téléphone : 05 65 74 99 79 

 

 

Château de Bournazel

e château, anciennement propriété d'un établissement public et transformé en maison de repos pour ouvriers mineurs, a été racheté par des particuliers en 2007. En 1545, l'édifice actuel est élevé à la place de l'ancien manoir féodal qui tombait en ruine, mais il est resté inachevé. Son plan se compose de deux ailes assemblées d'équerre, quatre tours devaient flanquer les angles extérieurs, deux subsistent, les façades présentent la superposition des ordres dorique et ionique, celle du sud est divisée en cinq travées comprenant une baie entre 2 pilastres surmontés d'un fronton et d'une figure. Le grand escalier formant retour à l'extrémité sud de l'aile Est, mène à de vastes sous sols voûtés. L'aile orientale renfermait les grandes salles de réception, l'aile nord était affectée aux appartements d'habitation. Non loin de la tour d'angle, se trouvait le cabinet de travail du seigneur, communiquant avec la salle des Hommages. Le seigneur pouvait se rendre dans ses appartements en passant par la galerie extérieure. A la Révolution, le château fut pillé et incendié par les villageois. En 2012, une tranche de travaux a pour objet de poursuivre la restauration de l'aile Est, incendiée durant la Révolution, de commencer celle des intérieurs afin de restaurer les enduits anciens et de préparer le rétablissement des sols tels qu'ils étaient au XVIe siècle. Fruit d'un long travail en archives et d'une campagne de fouilles archéologiques, la restauration des jardins de Bournazel offre un exemple cohérent de composition réalisé entre 1542 et 1561. Certains aménagements et certaines essences végétales demeurent bien évidemment inconnus. Mais le principe planimétrique et la rigueur géométrique l'inscrivent dans l'univers artistique et intellectuel du milieu du XVIe siècle. C'est pourquoi, les nouveaux tracés des jardins de Bournazel respectent les leçons des fouilles archéologiques, mais s'inspirent aussi des modèles et des théories qui ont marqué l'Europe de la Première Renaissance. En juillet 2016, sont présents à Bournazel, outre neuf parterres thématisés sur l'éducation d'un prince fortuné (leçon prise sur les métopes du château), des fontaines, des vases, un polyandrion, des jardins de chambre et des aires, un labyrinthe, des tonnelles et des terrasses. dont l'organisation symbolique, littéraire et intellectuelle rappelle les ambitions de la Renaissance. 

 Éléments protégés MH: le château en totalité : classement par arrêté du 21 octobre 1942. 

 château de Bournazel 12390 Bournazel 

Téléphone : 05 65 80 81 99

 

 

Château de Loupiac

Le château de Loupiac, dans la vallée de l’Aveyron, s’élève sur un tertre dominant à droite la rivière et la grande route de Laissac à Sévérac. L'édifice est un carré oblong, flanqué de quatre tours rondes, autrefois couronné d’un chemin de ronde soutenu par des mâchicoulis dont les traces paraissent encore très nettement. Tous les murs sont très forts; au troisième étage entièrement voûté ils ont 1,50 mètre d’épaisseur et une vaste pièce en occupe la plus grande partie. Un escalier en spirale extrêmement doux dessert les trois étages, donnant à chacun d’eux sur une pièce à voûte ogivale sur laquelle s’ouvrent les différents appartements. De rares et étroites ouvertures en éclairent les différents appartements, conservées dans la bonne forme, mais agrandies de nos jours. Le château était environné de fossés larges et profonds dont les traces sont encore apparentes; il y avait pont-levis, cour et avant-cour. Près du pont-levis deux guérites rondes, crénelées et percées de meurtrières marquent l’emplacement du corps de garde. Les granges et les bâtiments d’exploitation, contemporains du château et compris dans son système de défense, sont situés à l'est et au nord de l’avant-cour. Tout autour du château s’étendait un vaste parc, ceint de fortes murailles avec portail crénelé. De ce parc disparu il ne reste que quelques pans de mur et la grande route traverse le terrain qu'occupait une magnifique futaie. Le château actuel fut bâti en 1443 par Guy de La Panouse, évêque de Mende, mais cette construction n’aurait été qu'une reconstruction car d’anciens titres attestent l'existence à Loupiac, bien auparavant, d’un autre manoir féodal moins important dont les fondements subsistent en partie dans la plaine ouest attenante au château actuel, mais postérieur lui-même au XIIIe siècle. En effet il n’est question que du "mas" non du repaire ou château de Loupiac dans deux actes des archives départementales du Tarn-et-Garonne concernant Loupiac. 

 Éléments protégés MH: le château de Loupiac en totalité : inscription par arrêté du 13 février 1928.  

château de Loupiac 12150 Lapanouse-de-Sévérac

   

 

Château de Valon

Depuis le XIIe siècle, le château féodal de Valon, édifié comme un nid d'aigle sur la butte rocheuse, domine de 300 m les Gorges de la Truyère. Ce site médiéval est classé parmi les plus pittoresques villages de l'Aveyron. Les habitations caractérisées par la pierre de schiste et leur toit de lauzes surplombent deux belles vallées sauvages. Le château construit en moellons bruts, sauf le donjon, comprend une avant-cour entièrement fermée par les bâtiments d'habitation qui bordaient une cour intérieure au fond de laquelle se trouve un mur plein qui forme chemise au donjon. Une deuxième porte faisait communiquer ce couloir avec un passage. Il fallait contourner le donjon pour trouver l'entrée, le donjon avait une échauguette à chaque angle et une salle haute entourée de mâchicoulis. Il est datable, avec la chapelle, de la fin du XIVe siècle. 

 Éléments protégés MH: le château de Valon (ruines) : inscription par arrêté du 21 octobre 1925. 

 château fort de Valon 12600 Lacroix-Barrez 

Téléphone : 05 65 66 10 16

   

 

Château de Najac

Le château et son enceinte sont en ruine depuis la Révolution. Son rôle militaire prit fin au XVe siècle et en 1614 il était déjà signalée la ruine de l'édifice. Le château primitif fut probablement bâti vers 1100 sur un escarpement. En 1226, Guilhem Bernard de Najac s'associe à la lutte de Raymond VII contre St Louis. En 1237, suite au mariage de Jeanne, fille du comte de Toulouse, avec Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis, Najac devint possession royale. Cet édifice assurait la maîtrise des défilés de l'Aveyron et la sécurité des communications avec les provinces nouvellement réunies. Du XIIe siècle, subsiste la tour carrée, tout le reste remonte au XIIIe siècle. En 1249, suite à une révolte des habitants, Alphonse renforça les défenses d'après les méthodes militaires du domaine royal. Le donjon actuel est un modèle francilien transporté en Rouergue. Le château fut transformé en carrière de pierre au XIXe siècle. La démolition s'arrêta après un accident qui coûta la vie aux ouvriers. Il a été sauvé de la ruine par la famille Cibiel. Le château est ouvert à la visite. Son passé prestigieux côtoie les grands moments de l'Histoire en france, la première occupation anglaise, la campagne contre les Albigeois, la guerre de Cent Ans, l'emprisonnement des Templiers, la révolte des Croquants sans oublier la Révolution. 

 Éléments protégés MH: le château (vestiges) et sa deuxième enceinte : classement par arrêté du 3 juillet 1925. 

 château Najac 12270 Najac 

Téléphone : 05 65 29 71 65 

 

Château de Brousse

La construction du pont sur l'Alrance daterait de 1366, si la date est exacte, on peut supposer l'existence d'un faubourg sur la rive droite au moins dès cette époque. Aucune maison ni aucun autre vestige antérieur au XVe siècle n'a cependant été repéré ni dans le coeur du village ni dans son faubourg. Ce sont principalement les formes des fenêtres, croisées et demi-croisées en particulier, qui permettent d'attribuer des constructions au XVe ou au XVIe siècle. Une maison à façade en pan-de-bois a été datée par dendrochronologie des années 1580, et le premier état sa voisine, dont la façade a été reconstruite en maçonnerie, est à peu près contemporain. Les maçonneries sont cependant difficilement datables en l'absence d'encadrements de baies significatifs comme le sont des encadrements en bois. Seules investigations archéologiques permettraient éventuellement de déceler des vestiges antérieurs à la guerre de Cent ans. Le plan cadastral "napoléonien" représente un petit faubourg au sud du château, proche du Tarn, qui a aujourd'hui presque entièrement disparu. Le village s'est établi au pied du château et de l'église sur la rive gauche de l'Alrance et s'est développé sur sa rive droite. Fier vaisseau perché sur son roc le château de Brousse domine les vallées du Tarn et de l'Alrance, protégeant orgueilleusement son village classé parmi les Plus Beaux Villages de France. C'est une des forteresses les mieux conservées du Rouergue, avec son enceinte complète, les tours encore toutes visibles. Le chemin de ronde prend appui sur des arcs reposant sur des corbeaux. A l'intérieur, escalier Louis XIII ou fin Renaissance. Propriété des Comtes de Rouergue, puis de la puissante famille d'Arpajon pendant près de 500 ans, aujourd'hui, c'est le Foyer Rural de Brousse le Château qui en assure la gestion et l'animation (exposition de peintures, outils anciens tapisseries et photos). Le bourg fait parti des plus beaux villages de France, à visiter également... 

 Éléments protégés MH: le château de Brousse-le-Château : classement par arrêté du 2 mars 1943. 

 château de Brousse 12480 Brousse-le-Château

   

 

Château de Montaigut

Le château de Montaigut est mentionné pour la première fois en 996 dans le cartulaire de Gellone. Il semble avoir été construit sur une nécropole du Haut-Moyen Age, nécropole qui a été identifiée en 1971 par Michel Simonin et qui fit l'objet de fouilles archéologiques. Dès le XIIe siècle, il est fait mention des dons des seigneurs de Montaigut pour participer à la fondation de l'abbaye de Sylvanès. Il fut la propriété des Caylus jusqu'en 1247 où il passe alors dans les mains de Bernard d'Olargues. Devenu au XVe siècle la propriété de la famille De Blanc, le château est considérablement agrandi et embelli. Il passe ensuite aux mains des seigneurs d'Annat en 1596, avant d'être acquis, en 1670, par Jean de Rouvellet. Ce dernier restaure le château qui était ruiné. C'est de cette époque que datent les gypseries. Acheté en 1826 par Joseph Olivier, le château tombe peu à peu en ruine car laissé en l'état d'abandon. L'aile sud-est finit par s'écrouler vers 1965. Racheté par une association en 1968, il a fait l'objet d'importants travaux de reconstruction. Le château est situé au nord-ouest de la commune, sur un piton rocheux qui domine la petite vallée du Grauzou et au-delà celle du Dourdou de Camarès. Il s'articule autour d'une cour centrale rectangulaire dont une partie est composée par un mur d'enceinte. Le donjon est construit en pierre de moyen appareil d'époques diverses et de parpaings datant des rénovations de 1968. Il possède un toit à double pans en lauze. Cinq cheminées apparaissent sur le toit. L'espace du donjon est organisé autour d'un escalier en vis, ce qui accentue son côté défensif. Il dessert l'ensemble des étages. Il s'élève sur sept niveaux dont un étage sous comble. Le rez-de-chaussée a probablement été un espace de stockage, utilitaire. Le premier était consacré à la cuisine ainsi qu'à la salle de réception. La façade est percée de quinze ouvertures de tailles différentes. La percée centrale date des rénovations de 1968. Cette ouverture est placée sous un arc brisé gothique antérieur qui existait déjà avant la reconstruction. Sur la façade, cinq ouvertures percent la façade nord du château. Deux baies ont été comblées puis plus tard rouvertes mais d'une taille moins importantes. Elles sont entourées par un linteau et un appui. Les photos laissent à penser que des briques ont servi à combler l'espace entre la baie originelle et la fenêtre actuelle. Sur le côté gauche, un contrefort soulage les poussées de la voûte de la salle de réception. La façade est percée de cinq ouvertures plus petites que les fenêtres dans les façades sud et nord. La partie située dans le quart supérieur gauche a été totalement reconstruite après 1968. La façade se termine par un chaînage d'angle dans ces deux extrémités. De grosses pierres à la base du mur semblent être un élément de la tour d'origine. Cinq ouvertures percent l'élévation ouest. En bas à droite, il y a un ensemble de pierres qui semble issue d'une reconstruction, car les pierres ne sont pas de la même couleur que les autres et moins ordonnées que les pierres grises. 

 Éléments protégés MH: le château de Montaigut, y compris les dépendances : inscription par arrêté du 1er juin 1987. 

 château de Montaigut 12360 Gissac 

Téléphone : 05 65 99 81 50 

 

Château des Bourines

En 1273, la terre de Bourines et son château ont été donnés par les comtes de Rodez à la maison d'Aubrac. Ancienne demeure fortifiée féodale, demeure du cardinal d'Armagnac, dont l'appareil militaire a sans doute été amputé de divers éléments, mais dont l'essentiel des dispositions demeure. Les dispositions d'origine se lisent parfaitement. Le château était composé d'un donjon rectangulaire du XIIIe siècle, remanié au XIVe, et d'un corps de logis accolé sur sa face ouest, un mur de courtine flanqué de quatre tours d'angle délimitant une cour intérieure. Dans son état actuel, l'ensemble date du 14e siècle. Des aménagements datent du cardinal d'Armagnac, tels que le portail portant une inscription datée de 1546, et la galerie intérieure. Chapelle du 15e siècle voûtée en ogive. Les salles intérieures ont conservé leur poutraison et cheminée, ainsi que certaines pièces de mobilier. Devant la façade nord du château se trouve une croix de carrefour, datée de 1579. 

 Éléments protégés MH: le château et la croix située vis-à-vis de la porte d'entrée : classement par arrêté du 12 novembre 1963. Les façades et toitures de tous les bâtiments à usage agricole : inscription par arrêté du 12 novembre 1963. 

 château des Bourines 12310 Bertholène

   

 

Château de Coupiac

On sait qu’il existait déjà un château à Coupiac au IXe siècle, d’après de Gaujal, historien du Rouergue. Du Xe au XIIIe siècle, le château va être possession commune des Comtes et de l’évêque de Rodez. En 1238, il passe dans les mains des vicomtes de Panat. Cependant, cette famille qui possède d’autres propriétés, et notamment le château de Peyrebrune, leur résidence principale, près de Villefranche de Panat, ne va pas venir y habiter. Le château tel qu’on le connaît aujourd’hui daterait de la fin du XVe siècle, quand Louis de Panat, ayant abandonné le château de Peyrebrune, vient y habiter définitivement. Il va le reconstruire pour en faire une habitation plus confortable, dans un climat plus doux et terminer la construction de l’enceinte du village. Le château-fort est restée dans la famille des Panat puis des Castelpers-Panat jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Izarn de Méjanel, gouverneur de Saint Sernin, achète l'édifice en 1778 et entreprend de nombreuses modifications afin de l’habiter, il refait les toitures, démonte le chemin de ronde, les mâchicoulis, la galerie, agrandit les fenêtres, construit la façade XVIIIe. Le château n’a pas été détruit à la Révolution, seuls des blasons ont été martelés, comme le blason de la porte d’entrée. En 1872, il est racheté par un abbé qui veut y faire une école privée, puis il va devenir propriété de la paroisse. Il est mis en vente en 1981, la commune le rachète et il est géré par une association "Los Amics del Castel de Copiac" qui a pour vocation la restauration et l’animation de l’édifice. 

 Éléments protégés MH: le château de Coupiac en totalité : inscription par arrêté du 13 février 1928. 

 château fort de Coupiac 12550 Coupiac 

Téléphone : 05 65 99 79 45

 

 

Château de Sévérac

Le château de Sévérac fut muni de canons à l'époque des guerres de religion. "Jacques, Jean IV et Charles d'Arpajon, tous les trois chefs calvinistes, avaient armé le château de Sévérac de quatre grosses pièces d'artillerie et de douze autres beaucoup plus petites appelées fauconneaux". Ce sont sans doute les mêmes qu'énumère l'inventaire de 1789, car, dit H. de Barrau, ces pièces ne furent enlevées qu'en 1793 pour être transportées à Perpignan. Voici ce que dit l'inventaire: "Nous sommes montés sur la terrasse dite des Canons où nous avons trouvé quatre pièces de canon de différent calibre, dont trois aux armes de d'Arpajon, la quatrième aux armes de France, tous sans affeut, estimés six mille livres. Nous nous sommes transportés dans la petite tour dite des Pétards où nous avons trouvé douze pièces de campagne, dont trois moyennes, et les autres petites, le tout estimé 528 livres. Un petit canon de sept pouces dix lignes de longueur, sur son affeut de fonte, trois livres". Il y avait enfin un certain nombre d'armes à feu, dont parle l'inventaire: trois cent quatorze canons de fusil, de carabines ou de mousquetons, dont le bois était usé et les platines bonnes à rien. Quantité de fourreaux de pistolet de nulle valeur. Le château de Sévérac fut victime de plusieurs incendies. Deux, l'un du 16 juin 1658, l'autre du 27 mai 1766, furent occasionnés par la foudre. On croit qu'il y en eut un troisième peu de temps avant la Révolution. Nous lisons dans l'inventaire de 1789: "De là nous sommes entrés dans la chambre attenante, appelée chambre noire et y avons trouvé des morceaux de différents cannaux de plomb et autres pièces qui furent ramassées après l'incendie du château". L'un de ces incendies détruisit la grande tour, un autre la salle des Hommages. 

 Éléments protégés M: le château (ruines), à l'exclusion des terrasses inférieures: classement par arrêté du 1er mai 1922. 

 château fort de Sévérac 12150 Sévérac le Château 

Téléphone : 05 65 47 67 31

   

 

Château de Calmont d'Olt

Un château féodal a été bâti vers le IXe siècle, puis du XIe au XIVe siècle. De forme trapézoïdale, le château primitif des XIe et XIIe siècles était constitué par un donjon construit sur le point le plus élevé, une salle et un mur d'enceinte. Au XVe siècle, le château fut ceinturé par une enceinte et huit tours. Une porte située à l'est menait à la chapelle située à l'extérieur du château de Calmont d'Olt. De cette chapelle du XIIe siècle reste un pan de mur. Le château est classé monument historique en 1992. 

 Éléments protégés MH: le château et la chapelle y compris la deuxième enceinte : classement par arrêté du 10 février 1992. 

Château de Calmont d'Olt 12500 Espalion 

 

Château de Peyrelade

Le château fut l'une des forteresses les plus importantes du Rouergue par sa situation stratégique (contrôle des gorges du Tarn). Il existait déjà au XIIe siècle. Il fut l'objet de nombreuses querelles seigneuriales et de batailles sanglantes entre la guerre de Cent ans, les guerres de Religion puis son démantèlement par ordre de Richelieu en 1633. Ses ruines donnent une idée de ce que fut la forteresse : enceinte extérieure de plus de 250 mètres de long pour une hauteur de 10 mètres et une largeur de 2,10 mètres l'ensemble est dominé par le rocher donjon de plus de 50 mètres de haut, accessible grâce à une tour ronde qui lui est adossée. Le château de Peyrelade a conservé tous ses dispositifs défensifs du XVe siècle. Quelques objets découverts permettent de penser que le site a été fréquenté par des hommes préhistoriques. Le château de Peyrelade fait partie d'un groupe de 23 châteaux en Aveyron qui se sont associés pour constituer le chemin touristique de la Route des Seigneurs du Rouergue. 

 Éléments protégés MH: le château de Peyrelade : inscription par arrêté du 6 mars 1998. 

 château de Peyrelade 12640 Rivière-sur-Tarn 

Téléphone : 05 65 59 74 28

   

 

Château du Bousquet

Les premières mentions sûres ne sont pas antérieures à 1095, date d'une bulle d'Urbain II où figure un seigneur de Peyrusse parmi les "défenseurs" de l'abbaye de Figeac qui semble bien avoir possédé à Peyrusse un prieuré et le château, qu'elle donne en fief à Guy de Montfort en 1214. Le castrum lui-même n'apparaît dans les textes qu'en 1214, puis en 1226 et en 1228-1229 avec le Traité de Paris qui prévoit la destruction les fortifications de trente villes et châteaux : celles de Peyrusse ne sont sans doute pas détruites puisque le roi tient une garnison dans le castrum, dont le seigneur reste cependant le comte de Toulouse. Raymond VII crée le consulat et fait de Peyrusse le siège d’un baylie (consuls et bayle comtal sont mentionnés pour la première fois en 1243), qui est affermée pour 960 livres tournois en 1257. En 1341, Peyrusse est le siège de l’une des seize baylies du Rouergue et son unique paroisse compte 700 feux, quand Conques en compte 730, Villefranche 780, Najac 800… Le château du Bousquet a été construit au XVIe siècle, nous ne possédons pas d'historique sur cette demeure située sur la commune de Peyrusse le Roc, magnifique cité médiévale qui date du XIIe siècle. Cette ancienne place forte des Ducs d’Aquitaine et des Comtes de Toulouse a joué un rôle politique et militaire au moyen âge. On y dénombre plusieurs monuments : Notre Dame de Laval, l’hôpital "des Anglais", la chapelle Notre-Dame de la Pitié, le pont du Parayre, le beffroi, la porte de la Barbacane, le marché couvert et la croix de Saint Georges... 

Le château fait l'objet d'une inscription totale au titre des monuments historiques. Classé MH (1978), Inscrit MH (1928) 

château du Bousquet 12220 Peyrusse-le-Roc

 

 

Château d'Estaing

Les recherches récentes laissent penser que ce site est occupé depuis la fin de l'Antiquité puisqu'il est avéré que saint Fleuret, mort au milieu du Ve siècle, est embaumé avec des aromates dans le castrum même où il est enseveli. Estaing fut le siège d'une importante baronnie dont la première référence remonte à 1028 avec Aldebert d'Estaing. Les plus anciens vestiges lisibles dans les maçonneries de la première cour (assises de pierre disposées en arêtes de poisson) ne peuvent être antérieur à l'an mil. Une trace de baie située en partie haute du corps de logis vers le sud prouve que les maçonneries en moellons de schiste et blocs de grès taillés sont probablement achevées au début du XIIIe siècle. On ignore le plan et la distribution du château à cette époque, car il fait l'objet d'aménagements importants dans le dernier quart du siècle. La demeure seigneuriale était alors accessible par une belle porte en arc brisé derrière laquelle on trouvait probablement un escalier conduisant aux étages. Le premier abritait des pièces éclairées de lancettes tandis qu'au second, la salle noble ouvrait largement sur le panorama environnant par de larges baies à remplage dont il ne subsiste que des vestiges. L'archivolte de ces éléments est encore conservée de même que le cordon d'appui qui permet de restituer les ouvertures. 

 Éléments protégés MH: le château, ainsi que les terrasses et le pavillon d'entrée, à l'exclusion de la chapelle moderne : classement par décret du 6 janvier 1945. 

 château d'Estaing 12190 Estaing