Le Château hanté de Steenbourg, à Steene
A la fin du XVIème siècle (1571) cette demeure nobiliaire a pris son allure actuelle grâce au travaux dirigés par le seigneur de Rape. Ce personnage appartenait à une famille très riche et très considérée de la châtellerie de Bergues.
Par le mariage, en 1627, de la fille de Vigor de Rape, seigneur de Steenbourg, avec Jean Le Vaillant, seigneur d’Hangest en Arneke, le château passa aux mains des Le Vaillant qui le conservèrent jusqu’en 1679. A cette date, la seigneurie et le château de Steenbourg furent vendus à Messire Jacques de Zylof, seigneur d’Obigny, qui lui a donné son nom. Ce sont ses descendants qui ont possédé le château de Steenbourg jusqu’au début du XXe siècle.

Le Château de Steenbourg est classé monument historique partiellement (toiture, murs, douves et pont) depuis depuis le 24 juin 1983. La surface plancher est environ de 1000 m2. A travers le rideau d'arbres, vous apercevrez en effet une magnifique demeure avec ses douves en eau, ses 4 tours d'angles, ses pans « pas de moineaux » typiques, entourée d'un parc de 3,5 ha, possédant des arbres multicentenaires. Sa composition est pratiquement restée identique depuis plus de 4 siècles. On y trouve également une maison de gardien et des anciennes écuries sur un terrain de 1,3 ha, soit une surface totale du domaine d'environ 4,8 ha.
Ce château est le seul de ce type dans la région des Hauts de France.

Situé à Steene, dans le département du Nord, le Château de Steenbourg est une demeure datant de la fin du XVIe siècle, construite en 1571 par le seigneur de Rape sur les fondations d’une ancienne bâtisse féodale. Avec ses douves en eau, ses quatre tours d’angle et ses pignons à pas-de-moineau, le château a conservé son allure d’origine depuis plus de quatre siècles.
Des manifestations inexpliquées depuis 1968
En 1968, la famille Landais acquiert le château pour le transformer en restaurant. Peu après leur installation, des phénomènes étranges sont rapportés : des placards qui s’ouvrent soudainement, des objets projetés au sol, et même des couteaux plantés dans la poutre de la cheminée. Le 26 décembre 1970, des empreintes de pas d’enfants sont découvertes sur la neige recouvrant les douves gelées, sans qu’aucune trace d’entrée ou de sortie ne soit visible.
Le fantôme d’une petite fille
Selon les récits, le château serait hanté par le fantôme d’une petite fille décédée vers 1850, après une chute dans les douves. Un ancien jardinier aurait confié que son esprit se manifeste régulièrement et que seules des fleurs sur sa tombe peuvent l’apaiser. Cependant, l’emplacement exact de sa sépulture reste inconnu.
Des témoignages persistants
En 1987, Marc Lambert rachète la propriété avec l’intention d’en faire un complexe hôtelier. Il rapporte avoir entendu une voix féminine provenant du salon des musiciens, une expérience partagée par des ouvriers travaillant sur le site, qui, effrayés, refusèrent de dormir au château.
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